• 1980 - 1989

      

     

     

     

     

    Merville - Franceville - Plage (14) -  23/06/1987 - 22 h 30 / 23 h

    La Mécanique Céleste

     

    Comme il a l’habitude de la faire le Témoin M. R. C. , 31 ans, employé de camping, se promène sur le chemin de la Baie de l’Orne en direction du Port Nautique, lorsque ayant dépassé le Camping de Carolus, il observe, pendant environ 5 mn, dans le ciel nocturne deux phénomènes lumineux évoluant silencieusement au-dessus de la Forêt de Franceville. Deux sphères ovoïdes lumineuses, de couleur blanc ivoire, de 3 mm sur 2 mm en grandeur apparente, tournant simultanément, mais chacune en sens inverse, sur une même trajectoire parfaitement circulaire, qui lui apparaissent parfaitement délimitées et visibles sur le fond des nuages gris, dont le plafond est assez bas et dans lequel elles évoluaient sensiblement. La trajectoire formait un Cercle de 1 cm ½ en grandeur apparente. Les deux ovoïdes se croisant régulièrement sur la même trajectoire semblaient se confondre en se superposant l’un sur l’autre. L’ensemble finit par disparaître en dérivant à la vue du Témoin masqué par les Broussailles et la végétation des Dunes surplombant à cet endroit le chemin de la Baie de l’Orne. Le Témoin a déjà observé le même phénomène en Mars & Juin 1986 dans le même secteur de la Baie de l’Orne. 01 Témoin. Enquête : Génpi.

     

     

    Longny- au - Perche (61) - 16/12/1987 - 06 h 45

    La Porte de Lumière

     

     

    Le matin du 16 décembre 1987, M. L., qui avait rendez-vous dans la ville voisine, s'était levé un peu plus tôt que d'habitude, mais c'est en fait un bruit inhabituel qui l'avait réveillé, vers 06 h 45 : un ronronnement régulier, qu'il compare à celui d'un générateur électrique tournant à régime constant. Entre 07 h et 07 h 05, il se leva et vint aussitôt à une fenêtre donnant sur le sud-est. Le spectacle lumineux qu'il découvrit alors, à 250 m de distance environ, l'étonna au plus haut point. "Les bras m'en tombèrent", dit-il. AZu-dessus d'un chemin goudronné, immobile à environ 01 m de la chaussée (en pente légère à cet endroit), un rectangle de lumière blanche, haut d'environ 4 à 5 m et long de 8 ou 9 (estimation de l'enquêteur à 4 m de hauteur et à 10 m de longueur), très lumineux dans sa partie inférieure, éclairait les environs, dans un rayon de près de 200 m. On distinguait tous les détails du paysage. La chose a été perçue comme "un rectangle", c'est-à-dire une figure plane, située dans un plan vertical, une sorte d'écran lumineux. Que fit M. L. ? Il observa ce spectacle, pendant trois minutes environ. Son étonnement était tel qu'il ne pensa pas à réveiller son épouse. Soudain, deux silhouettes apparurent, près du coin inférieur gauche de l'objet. Elles avaient une taille "normale" et se déplaçaient l'une derrière l'autre, vers la gauche et vers le bas, le mouvement des jambes suggérant que les deux personnages descendaient un escalier (qui ne fut pas lui-même observé). Ces deux silhouettes, d'apparence humaine, semblaient vêtus de combinaisons d'un vert kaki sombre, avec capuche enserrant le tête. M. L., qui a été mécanicien dans l'armée de l'Air (sur mirage IV), insiste sur le fait que ces combinaisons ressemblaient beaucoup à celles que portent, par mauvais temps, les mécaniciens de l'armée de l'Air. Dès qu'ils arrivèrent au niveau du sol, ces deux personnages continuèrent à marcher vers la gauche, c'est-à-dire en s'éloignant de l'objet, mais aussitôt le rectangle se mit en mouvement, en sens inverse, au-dessus du chemin goudronné. L'unique source de lumière s'éloignant d'eux, les deux personnages disparurent aussitôt à la vue du témoin, dansl'obscurité ambiante. M. L. affirme qu'ils ne sont pas remontés dans la chose, qui s'est mise en mouvement dès qu'ils eurent mis pied à terre. Le témoin vit le "rectangle" défiler vers sa droite, prenant lentement de l'altitude au(dessus du chemin goudronné et accélérant jusqu'à atteindre une vitesse de 150 ou 200 km/h au moment où il allait sortir du champ de vision offert par la fenêtre. M. L. se précipita vers un vasistas d'où l'on peut regarder vers le sud-ouest, pensant observer le départ de la chose. Il arriva trop tard : il n(y avait plus rien. Lors du départ, l'objet avait continué à émettre le même ronronnement qu'à l'arrêt. Tout d'abord, le fermier habitant tout près (à moins de 100 m) du site d'atterrissage, observant ce matin-là vers sept heures, la clarté qui filtrait à travers les interstices de ses volets, s'était étonné qu'il fît jour si tôt, à tel point qu'il crut tout d'abord que son réveil retardait. D'autres fermiers, habitant non loin de là, constatèrent qu'à partir de ce moment-là, leur radioréveil était détraqué. Enfin, une dame du voisinage assura à M. L. qu'elle avait observé quelques années plus tôt, à peu près au même endroit. Sur le site du quasi-atterrissage, le témoin ne remarqua aucune trace qu'aurait pu laisser le phénomène. 02 Témoins. Source : LDLN N° 295.

     

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